dimanche 12 décembre 2010

17 décembre 2010 Dernier café politique de l'année

Dernier café politique de l'année
le 17 décembre 2010 de 19h à 21 h consacré à la "pornographie".
Au Royal Montreuil
59 rue de Paris (métro croix de Chavaux face au marché)





VENEZ NOMBREUX!!!!

samedi 11 décembre 2010

Emoi autour de la fermeture d'un CMS à Montreuil

http://humanite.fr/11_12_2010-emoi-autour-de-la-fermeture-dun-centre-municipal-de-sant%C3%A9-%C3%A0-montreuil-459802


La fermeture d'un centre municipal de santé à Montreuil (Seine-Saint-Denis), décidée par le maire, Dominique Voynet (Verts), a suscité l'émoi de médecins et d'élus, qui dénoncent une "menace pour l'accès aux soins" dans la ville. La fermeture s'est produite vendredi soir et le centre de santé Voltaire a été "occupé", a indiqué Juliette Prados, conseillère municipale du Parti de gauche. Une cinquantaine de personnes, des élus, des médecins et des patients, ont pris part à cette manifestation, a indiqué un médecin du centre qui a souhaité gardé l'anonymat. La mairie, de son côté, met en avant des arguments d'"équité territoriale", car un centre doit ouvrir dans le Haut-Montreuil, après la fermeture de Voltaire, qui se trouve dans le bas de la ville. Montreuil compte 5 centres de santé municipaux, dont 3 dans le Bas-Montreuil. "Les patients de Voltaire ont des solutions de recours", fait-on valoir à la mairie. "A Bel-Air, le quartier où doit ouvrir un nouveau centre, le quartier est moins favorisé en terme d'accès aux soins", explique la mairie, qui affirme que dans le projet de budget 2011, les moyens accordés à la santé augmentent de 12%. Le médecin du centre Voltaire assure que les arguments pour fermer "sont financiers": "on n'ouvre pas un centre de santé dans le Haut-Montreuil mais deux cabinets médicaux et une salle de soin", déplore ce médecin. "Une menace très lourde pèse sur l'accès aux soins", affirme-t-il. Il ajoute que "les patients ne peuvent pas aller dans le Haut-Montreuil, faute de transports".

Selon le Parti Communiste Français , le Parti socialiste, la Gauche Unitare, le parti de gauche et le NPA, qui ont co-écrit un communiqué, cette "fermeture du centre Voltaire, l’arrêt des activités de prélèvement du centre Savattero, des activités de radiologie du centre Bobillot, le non remplacement de personnels soignants (infirmières, kinésithérapeutes, diététicienne, gynécologue, pédiatre…) et la menace qui pèse sur plusieurs activités (rhumatologie, échographie obstétricale, assistantes dentaires..) sanctionnent injustement une partie de la population déjà fragilisée par les atteintes à notre système de santé publique et désorganisent l’ensemble de l’activité des CMS.

jeudi 2 décembre 2010

MOINS 1 MILLION D’EUROS DE SUBVENTION DU CONSEIL GÉNÉRAL POUR LE SALON DU LIVRE DE JEUNESSE

MOINS 1 MILLION D’EUROS DE SUBVENTION DU CONSEIL GÉNÉRAL
POUR LE SALON DU LIVRE DE JEUNESSE

Alors que le Conseil Général participe au financement du Salon du Livre de Jeunesse à
Montreuil, fleuron de la politique culturelle du département, jusqu’ici à hauteur de 2.6 millions d’euros, il décide cette année d’amputer brutalement ce financement de 1 million d’euros.
Notre attachement à ce salon, enraciné dans la ville qui l’a vu naitre dans le prolongement d’ateliers d’écriture ou de lecture dans les quartiers et les centres de loisirs, nous conduit à interpeler les élus actuels du Conseil Général.
Ce salon, essentiel pour le secteur de la littérature jeunesse, que le département a porté durant 26 ans, veut il le défaire aujourd’hui ?
Quel sens a, pour les élus actuels du Conseil Général, une telle décision, dans un contexte national d’attaques contre les politiques culturelles et artistiques ?
Est-ce votre conception de l’engagement pour la culture et pour son large accès à tous les publics ?

Le comité de soutien au salon du livre jeunesse

Parmi les signataires :

Mouloud Akkouche, romancier ; Anazade Amjad, administratrice de la Ligue de l’enseignement ; Attac 93-Sud ; Dominique Attia conseillère municipale communiste ; Clémentine Autain, directrice du mensuel Regards et membre de la Fase ; Bassirou Barry, conseiller municipal et bibliothécaire ; Stephan Beltran,
conseiller municipal de Montreuil ; Murielle Bensaïd, conseillère municipale de Montreuil ;.Caroline Bouvet-Bionda, libraire ; Alain Calles, conseiller municipal et auteur membre de la société des gens de lettres ; Pascale Chouffot, écrivain scénariste ; Pierre Cours-Salies, Professeur des universités à Paris 8 sociologue ; Patrick Darré, ancien adjoint au Maire ; Pierre Desgranges, conseiller municipal et auteur ; Isabelle Domerc, Plasticienne ; Saida Ennouali responsable associative Montreuil ; J-Pierre Fénié, chef opérateur son ; Olivier Madaule, enseignant, FASE ; Anne Morin, libraire ; Jean Marie Ozanne, libraire ; Jean Baptiste de Panafieu, auteur Montreuil ; Nelly Papazian, enseignante Montreuil ; Cesaré Piccolo,
parents d’élèves ; Daniel Rome, enseignant

Retour de la pétition: comitesoutiensalonlivrejeunesse@yahoo.fr

mercredi 1 décembre 2010

Le conseil communautaire d’Est Ensemble a voté l’adhésion de l’agglomération au Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF)





Le conseil communautaire d’Est Ensemble a voté l’adhésion de l’agglomération au Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF), ce qui revient à confier la gestion de l’eau à VEOLIA, par les 53 voix des élus du PS, de la droite (UMP et MODEM) et de certains élus du PCF (Bobigny et Le Pré). C’est un très mauvais coup pour tous ces habitants de Seine Saint-Denis qui vont continuer à payer un des tarifs les plus chers de France pour l’eau. Que les populations les plus démunies soient contraintes de verser une rente aux actionnaires d’une entreprise du CAC40, pour accéder à un droit fondamental, est une injustice absolue ! Que les questions légitimes posées sur la qualité de l’eau, et donc sur la santé des habitants, n’aient pas trouvé le plus petit début de réponse en dit long sur l’esprit de responsabilité des élus qui ont fait le choix du SEDIF/VEOLIA. Qu’une assemblée où la gauche dispose de 86 sièges sur 91, s’aligne sur les choix de la droite la plus libérale en dit long sur l’état de la gauche.



Où est la gauche ?



Lors du précédent conseil communautaire, interrompu par l’irruption des citoyens, les élus avaient sur leur table une déclaration de M. Santini, président du SEDIF, leur enjoignant d’obtempérer et d’adhérer au SEDIF. Ce qu’une majorité d’entre eux s’est empressée de faire. Au lieu de s’appuyer sur la dynamique citoyenne pour créer un rapport de force contre le SEDIF et obtenir une convention provisoire, le président d’Est Ensemble et la majorité socialiste se sont appuyés sur le SEDIF pour créer un rapport de force contre les citoyens et contre le choix concret permettant une gestion publique de l’eau. Pourquoi? La question est dans toutes les têtes et il faudra la poser encore un million de fois, à voir les têtes livides et défaites des « vainqueurs » du vote quand les citoyens les interpellent.



Quelle démocratie ?



C’est là sans doute le fossé le plus profond, celui qui touche à la place des habitants dans la cité. Ainsi M. Kern, le Président de l’agglomération, a-t-il pu affirmer que « le débat sur la question de l’eau (…) n’est pas essentiel pour Est Ensemble » et regretter « la politisation à outrance de notre agglomération ». Cette conception minimaliste de la démocratie et du débat politique s’est illustrée tout au long de ces derniers mois. Cela va des rapports non divulgués au public (et mêmes aux élus), en passant par les débats jamais organisés par l’agglomération (voire empêché dans les faits à Bobigny), et par le refus de réunir la Commission consultative des services publics locaux, jusqu’au vote en présence de dizaines de vigiles, d’un huissier pour constater les débordements (qui n’ont pas eu lieu) et tenir la réunion à huis-clos, et d’une caméra pour surveiller le public rebelle ! Au lieu de se réjouir de l’intérêt des citoyens pour la chose publique, leurs « représentants » (en réalité, ils n’ont pas été élus par la population pour siéger au conseil d’agglomération, ce sont des représentants …de représentants) s’emploient à les disqualifier et à les faire taire.





La nouvelle donne citoyenne


Une dynamique citoyenne en faveur d’une gestion publique, transparente et écologique de l’eau est en marche. Elle réunit associations, forces politiques et citoyens. Dans le conseil communautaire, elle s’est exprimée dans les 38 voix des élus du groupe écologie et citoyenneté, du parti de gauche, de la majorité des élus du groupe du PCF et des élus d’à gauche autrement et de la FASE, qui ont refusé l’adhésion au SEDIF.
Dans les débats, elle a pris le dessus par la précision et le sérieux de ses arguments face aux discours creux et aux approximations des partisans du SEDIF/VEOLIA. Il y a quelques mois, M. Kern et ses amis renvoyaient dos-à-dos gestion publique et gestion privatisée et certains ne savaient pas quoi décider ! Ces derniers jours, tout le monde à gauche a du s’exprimer –dans les discours au moins- en faveur d’une gestion publique de l’eau et de la recherche d’une alternative en partenariat avec Paris !
Elle s’est traduite aussi par d’innombrables actions en direction de la population ces dernières semaines. Les blogs, les vidéos ont contribué à la formation de l’opinion publique, un rôle autrefois dévolu aux partis politiques.
Malheureusement, cette forme d’hégémonie politique que nous avons construite, ne se traduit pas encore en majorité pour emporter les décisions. Sans doute parce que les enjeux sont trop importants (avec Est Ensemble, il y avait la possibilité d’écorner le SEDIF, premier contrat européen de VEOLIA) et notre mouvement pas encore assez fort. Continuons donc la voie de la politisation qui fait si peur à M. Kern et dans la voie de la construction d'un mouvement citoyen capable de peser sur les choix.

Dans l’immédiat, nous allons avec les diverses associations impliquées dans cette lutte examiner toutes les possibilités de recours juridique. Nous allons aussi nous intéresser aux conditions de sortie du SEDIF pour les villes de Montreuil et de Bagnolet, puisque la charte politique de l’agglomération prévoit explicitement de ne pas imposer à une ville un choix dont elle ne veut pas.

Enfin, nous invitons tous les participants à cette lutte, élus, associations, citoyens, à se retrouver à l’occasion de la partie publique de l’AG annuelle de la Coordination EAU Île-de-France qui aura lieu samedi 11 décembre de 18h à 20h à Montreuil, Espace Comme vous émoi, 5 rue de la Révolution (Métro Croix de Chavaux).

Le 1er décembre 2010